En voyage pour Boston

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En voyage pour Boston

Dans notre rubrique "En Voyage", nous allons vous amener aux quatre coins du monde afin de vous faire découvrir les différents lifestyle qui coexistent sur notre chère Terre. Dans cet épisode, direction les USA et la ville de Boston.

Lorsqu’à la rédaction d’Apollo & Artemis, un voyage de presse fait son entrée…celle-ci est bien souvent triomphale, tant la découverte de l’ailleurs résonne fortement en chacun d’entre-nous. Néanmoins, il y a toujours un engouement décuplé lorsqu’une traversée de l’Atlantique est en jeu. Vous l’avez deviné, nous allons vous parler de l’Amérique et sa partie nord, plus communément appelée, les Etats-Unis d’Amérique. Notre « Slang Lifestyle » voudra que l’on parle de « States » pour faire plus stylé. Ainsi, après l’Arizona, un Etat qui brille par sa diversité sur de nombreux plans, et Chicago, une ville qui détonne par sa singularité, nous voici sur le point de découvrir Boston. Un nom qui parle à la plupart d’entre-nous mais dont on a du mal à savoir pourquoi. Est-ce un monument en particulier, un art de vivre inoubliable, des franchises sportives souvent victorieuses ou la renommée de ses universités ? Apollo & Artemis a enfilé la tenue parfaite de l’explorateur et va vous retranscrire ce qu’elle a pu ressentir sur place. Et « Spoiler Alert », Boston nous a fait nager dans le bonheur et la « Charles River »…

Il y a 4 siècles en arrière, un voyage Outre-Atlantique nécessitait d’avoir le pied marin, le coeur bien accroché et la promesse d’une vie meilleure. De notre côté, c’est le nez au vent, le coeur léger et avec une envie de changement que nous décollons de CDG, l’aéroport parisien le plus généraliste. Notre « Mayflower » aérien sera affrété par Delta Air Lines. Fondée en 1925, la compagnie aérienne américaine fête son siècle d’existence et au fil des décennies, celle-ci a fait son trou pour devenir une valeur sûre de l’aviation US mais également mondiale. Dernièrement, Delta a investi massivement dans la modernisation de sa flotte, introduisant des appareils plus économes en carburant comme l’Airbus A350 et l’A220. Pour notre vol aller, c’est un Airbus A321neo qui nous a mené à bon port. En classe économique Confort+, avec des jambes un peu plus à l’aise, les 8 heures de vol n’étaient qu’une parenthèse heureuse. Le système de divertissement ainsi que les repas ont joué, forcément, mais que dire de l’excitation de poser le pied au Massachusetts. De plus, il est important de noter que les horaires sont éminemment pratiques pour arriver sur place. Un départ en fin de matinée de Paris pour une arrivée en début d’après-midi et un retour au départ en fin de journée de Boston pour une arrivée au petit matin dans notre capitale. Delta Air Lines s’impose comme la compagnie incontournable pour rejoindre cette cité iconique de la côte Est des USA.

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Avec une douane américaine passée sans douleurs, nous avons hâte de quitter l’aéroport Logan pour que Boston se dévoile. Cette fois, c’est sur route et à bord d’un Uber XXL, ou gros SUV avec 6 sièges qui fait clairement passer nos vans pour des moins que rien, que nous nous dirigeons vers le centre. Première bonne surprise, le GPS n’indique que 20 minutes pour s’y rendre, ce qui est clairement un sacré avantage pour tous bons voyageurs. Une fois le tunnel souterrain passé, nous sortons la tête de l’eau pour voir se dresser devant nous Boston. Désormais, nos sens sont en effervescence et nous sommes prêts à verbaliser nos ressentis et à les mettre sur papier !

Back Bay et son hôtel AKA comme point de chute

C’est donc dans le quartier de Back Bay que nous garderons les souvenirs les plus marquants de notre passage à Boston, et il semble évident que ce choix fut le bon, au regard de nos attentes. Le nez collé à la vitre pendant le trajet, nous arrivons devant le bâtiment de l’hôtel AKA Back Bay, qui n’est autre que l’ancien quartier général du département de police de la ville, datant de 1926. Si, à Los Angeles, la devise de la police est « Protect and Serve », on imagine aisément que le AKA Back Bay mettra tout en œuvre pour, au minimum, bien nous servir. Quant à la protection, espérons ne pas avoir à y faire appel.

L’arrivée dans le lobby contraste avec l’ancienneté du bâtiment : une décoration moderne, épurée, mais élégamment intégrée à l’architecture d’origine. Du design dans de l’ancien, on apprécie. Puis vient le moment de monter dans l’ascenseur pour découvrir notre chambre. Située au neuvième étage, elle nous impressionne par son volume. Mais après tout, nous sommes aux States : rien d’étonnant. Dans des tons sobres mais bien choisis, la chambre se révèle fonctionnelle et offre tout ce que l’on peut attendre d’un tel établissement. La salle de bain est du même acabit, avec une mention spéciale pour la brique noire qui habille l’immense douche XXL, que l’on adopte immédiatement.

Lors de nos 4 nuits sur place, rien à redire sur ce très bel hôtel, avec en plus un petit déjeuner à la carte de très bonne facture servi dans le restaurant « The Berkeley ». Idéalement placé, dans un bâtiment insolite et chargé d’Histoire, et au standing haut de gamme, nous ne pouvons que vous recommander cette adresse !

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Désormais bien installés, nous pouvons partir explorer notre quartier, AKA Back Bay. Rapidement, nous arrivons sur Copley Square, où deux bâtiments attirent notre attention. Le premier abrite l’hôtel Fairmont, véritable institution de la ville. Depuis son gala d’ouverture en 1912, cet hôtel de luxe est un symbole d’élégance et de richesse historique à Boston. Surnommé « La Grande Dame de Boston », l’établissement a été fondé à l’emplacement initial du musée des Beaux-Arts de la ville. Il doit son nom au célèbre peintre américain John Singleton Copley (1738-1774). L’édifice a été conçu par l’architecte Henry Janeway Hardenbergh, également à l’origine du Plaza à New York et du Willard à Washington, D.C.
Son inauguration fut un événement mondain majeur, réunissant célébrités, notables et figures politiques, dont le maire de Boston de l’époque, John F. Fitzgerald, grand-père de John F. Kennedy. Depuis, il a accueilli de nombreuses têtes couronnées ainsi que des stars telles que Frank Sinatra, Tony Bennett, Luciano Pavarotti, et fut même choisi pour la seconde lune de miel du couple Elizabeth Taylor et Richard Burton.

Sur Copley Square, la Boston Public Library s’impose comme l’un des bâtiments les plus emblématiques de la ville. Fondée en 1848, elle fut l’une des premières bibliothèques municipales gratuites des États-Unis. Son bâtiment actuel, signé Charles Follen McKim en 1895, est un chef-d’œuvre de style Beaux-Arts, reconnaissable à ses vastes salles ornées de fresques, ses colonnes de marbre et son atmosphère monumentale. Aujourd’hui, la BPL continue d’attirer autant les amateurs d’architecture que les passionnés de culture, avec une cour intérieure propice à la pause, une riche programmation d’événements, et une impressionnante collection de plus de 23 millions de documents.

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Back Bay fait la part belle à l’histoire, mais régale aussi les amateurs de shopping, avec toutes les marques en vogue sur Boylston et Newbury Street. Gros coup de cœur pour l’immense boutique de sport Dick’s, qui nous mène jusqu’au centre commercial Prudential Center. Cela tombe parfaitement : nous avions justement envie de prendre de la hauteur pour découvrir Boston en long, en large et en travers. Comme dans la plupart des grandes villes du monde, la vue se paie, mais à plus de 200 mètres d’altitude et avec un panorama à 360°, celle-ci vaut clairement le « coût ».

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Notre présentation de Back Bay touche à sa fin mais nous ne pouvions pas passer sous silence notre sentiment lorsque nous avons remonté « Commonwealth Avenue ». Celle-ci se compose d’une allée centrale piétonne arborée, flanquée de deux voies à sens unique. Lorsque l’on sait que l’architecte du quartier, Arthur Gilman, a été largement influencé par les travaux de rénovation de Paris du Baron Haussmann, voilà peut-être pourquoi cette avenue nous rend tout chose. Célèbre pour ses bâtiments en brownstone (brique brune), ses façades victoriennes, et ses immeubles élégants, « Comm Ave » comme elle est surnommée par les Bostoniens a semé une graine dans notre esprit.

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Au coeur de l’histoire américaine

Avec Back Bay dans le dos, place à la découverte du cœur de Boston et de son histoire, intimement liés à celle des États-Unis. Rien de plus évident et accessible, donc, que d’emprunter le Freedom Trail (chemin de la Liberté), un parcours touristique et pédestre qui traverse la ville en reliant 16 sites majeurs liés à la guerre d’Indépendance américaine. La visite débute par le Boston Common, plus ancien jardin public de Boston, et même des États-Unis, inauguré en 1634. Autrefois lieu d’exécutions et de châtiments publics, il devient, dans les années 1860, un espace où se croisent les appels à l’enrôlement pour la guerre de Sécession et les réunions militantes contre l’esclavage.

Aujourd’hui, le Boston Common reste un symbole vivant de liberté d’expression et de rassemblement populaire. Tout au long du XXe siècle, il a été le théâtre de moments marquants de l’histoire américaine : Charles Lindbergh y a promu l’aviation commerciale, des manifestations contre la guerre du Vietnam et pour les droits civiques y ont été organisées , dont l’une menée par Martin Luther King, Jr. En 1979, le parc a même accueilli une messe célébrée par le pape Jean-Paul II.

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Nous poursuivons notre voyage dans le passé en montant vers le quartier de Beacon Hill. Impossible de manquer l’un des monuments les plus emblématiques de la ville : le Capitole de Boston, aussi appelé Massachusetts State House. Construit en 1798 par l’architecte Charles Bulfinch, il s’étend aujourd’hui sur plus de 27 000 m². Son dôme, initialement en bois, a été recouvert de feuilles d’or en 1874. Avec ses cottages et ses maisons en briques de style victorien, Beacon Hill évoque un charme tout britannique. Plusieurs de ces demeures, dessinées au XIXe siècle par le même Charles Bulfinch, portent encore la marque de son élégance sobre et raffinée. Si Commonwealth Avenue reste chère à nos cœurs, une infidélité du côté de Beacon Hill ne serait pas impossible…

Nous traversons ensuite North End, l’un des plus anciens quartiers d’immigration de Boston. Au XIXe siècle, il a vu s’installer des communautés irlandaises et juives, avant de devenir, au début du XXe siècle, un bastion de l’immigration italienne. Cette présence italienne, toujours bien ancrée, se reflète aujourd’hui dans la vitalité du quartier et la densité de ses restaurants, à l’image des Little Italy de New York ou de North Beach à San Francisco. Nous immortalisons la Old North Church, plus ancienne église de la ville, connue pour son clocher d’où Paul Revere fit allumer deux lanternes afin de signaler l’arrivée des troupes britanniques dans la ville.

Le Freedom Trail s’achève dans le quartier de Charlestown, situé au nord-est de Boston, sur une péninsule s’étendant entre la Charles River et la Mystic River. Il trouve son point d’orgue au Bunker Hill Monument, érigé en hommage à l’une des premières grandes batailles de la guerre d’Indépendance. Tout près, dans le calme du Charlestown Navy Yard, repose le USS Constitution, vaisseau légendaire et doyen de la marine américaine encore en service, témoin majestueux d’un passé glorieux.

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Enfin, comment évoquer Charlestown sans mentionner sa forte identité irlando-américaine, toujours palpable dans l’ambiance du quartier.

Hollywood, avec l’un de ses enfants chéris, Ben Affleck, a choisi de mettre Charlestown en lumière dans le film The Town. Sorti en septembre 2010 et adapté du roman Prince of Thieves de Chuck Hogan, le long-métrage raconte comment ce quartier de Boston fut autrefois réputé comme la capitale des braquages de banques aux États-Unis. Un gang y organise des coups millimétrés avec un sang-froid implacable. L’un de ses membres, Doug MacRay, voit ses certitudes vaciller lorsqu’il tombe amoureux d’une otage.  » Mais à Charlestown, on ne s’échappe pas si facilement de ce qui vous a façonné » .

Les grands esprits se rencontrent à Cambridge

S’il fallait résumer Boston en trois lettres, ce serait celles-ci : MIT. Et, bien sûr, le nom qui fait rêver les étudiants du monde entier : Harvard. Deux institutions mythiques qui font de la ville l’un des pôles les plus prestigieux de la connaissance et de l’innovation sur la planète. Impossible, donc, de passer à côté. Direction Cambridge, la ville voisine qui abrite ces deux géants de l’éducation. Pour s’y rendre, rien de tel qu’un footing au lever du jour. Baskets aux pieds, on remonte Commonwealth Avenue, traverse le Harvard Bridge et longe la Charles River, bordée d’installations sportives et de bâtiments historiques.

Au cœur de Cambridge, l’atmosphère est unique. Les campus respirent le savoir, les clubs d’aviron s’entraînent au rythme de la rivière, et les têtes bien faites se croisent dans un décor presque cinématographique. Harvard et le MIT ne sont pas seuls : autour d’eux gravitent les plus grands noms de la tech et de la recherche, attirés par ce terreau fertile.

Si la Silicon Valley est le royaume des start-ups, Cambridge en est le laboratoire. Un concentré d’intelligence où se dessinent les technologies de demain, en particulier dans le domaine médical, avec une concentration exceptionnelle de laboratoires et de centres de recherche pharmaceutiques.

Grâce à l’Innovation Trail, il est possible de mieux comprendre le rôle déterminant de Cambridge dans l’histoire scientifique et technologique des États-Unis. De notre côté, si le passage par l’un des bâtiments emblématiques du MIT reste marquant, c’est bien le campus de Harvard qui nous a le plus impressionnés. Avec ses allées boisées, son architecture néogothique et ses bâtiments chargés d’histoire, l’université dégage un charme presque cinématographique. Il suffit de quelques pas pour sentir le poids des siècles et la promesse des idées. Loin de la fiction, le drapeau frappé du H sur fond crimson incarne une réalité prestigieuse : celle d’un lieu où se pense, depuis 1636, une grande partie de l’élite mondiale. De quoi, peut-être, inspirer la génération future d’Apollo & Artemis.

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Boston, un art de vivre à l’européenne

Si « Bean-Town » est la ville américaine la plus proche de notre vieille Europe par avion, cela se ressent à bien des égards. Le fameux « lifestyle » qu’on affectionne tant y prend des accents familiers et ne devrait pas trop vous dépayser. Côté culture, si chère à nos cœurs, Boston ne déçoit pas, en particulier dans le quartier de Fenway-Kenmore, où les musées se succèdent.

Le Museum of Fine Arts est le plus grand et le plus prestigieux musée de la Nouvelle-Angleterre. Installé dans une imposante bâtisse néoclassique (1909), agrandie en 1981 par une extension signée I. M. Pei, ce gigantesque musée abrite près de 600 000 œuvres, réparties sur une centaine d’espaces. Il figure parmi les collections les plus complètes au monde : chefs-d’œuvre venus des Amériques, d’Europe, d’Asie ou de l’Antiquité, mais aussi textiles, vêtements d’époque ou encore bijoux rares.

Mais notre coup de cœur culturel reste l’Isabella Stewart Gardner Museum. Presque mitoyen du MFA, il porte le nom d’une mécène passionnée d’art, qui parcourut le monde à la recherche des œuvres aujourd’hui exposées. Sur trois étages, ce musée abrite plus de 2 500 pièces (peintures, sculptures, meubles, ouvrages rares) le tout dans un écrin architectural imitant un palais vénitien du XVe siècle. Sa cour intérieure est un bijou à part entière. Un véritable cabinet de curiosités à l’italienne, aussi élégant qu’envoûtant.

Et pour couronner le tout : en 1990, ce musée fut le théâtre du plus grand vol d’art de l’histoire. Treize œuvres, signées Rembrandt, Vermeer ou Degas, furent dérobées par deux hommes déguisés en policiers. Leur valeur dépasse les 500 millions de dollars, et le mystère reste entier à ce jour.

Qui dit divertissement dans notre société dit forcément sport. Et aux États-Unis, véritable nation sportive, impossible de passer à côté ! Direction Fenway Park, haut lieu de la vie bostonienne et antre mythique des Red Sox, l’équipe de baseball locale. Inauguré le 20 avril 1912, ce stade est encore en activité aujourd’hui, ce qui en fait le plus ancien de la Major League Baseball.

Après un rafraîchissement autour du stade, dans une ambiance aussi bon enfant que surprenante pour des fans de football comme nous, l’esprit festif ne nous a pas quittés en entrant dans l’enceinte. Groupes d’amis, familles, puristes du baseball : tout le monde se mêle dans un joyeux mélange, avec une seule envie, se divertir, grignoter quelques spécialités (un incontournable américain), et, qui sait, assister à une belle action ou une victoire de leur franchise de cœur. Mais là ne semble pas le plus important !

 

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Opposés aux Cincinnati Reds, nous assistons au cérémonial de l’hymne national américain, « The Star-Spangled Banner », avant l’entrée des joueurs sur le terrain. Après quelques actions marquantes, un orage vient interrompre la partie, reportée au lendemain. Les Red Sox l’emporteront finalement, mais les amateurs, que nous sommes auront pu, s’imprégner de l’ambiance unique du baseball, un sport qui, malgré son rythme jugé lent par certains, nous a séduit par son élégance et sa tradition. Sur place, l’enthousiasme est palpable, avec des groupes d’amis, des familles et des fans passionnés réunis dans une atmosphère conviviale et festive.

Au-delà du sport, Boston séduit aussi par sa scène culinaire, reflet de son héritage maritime et de son cosmopolitisme. Du quartier italien du North End aux restaurants étoilés de Back Bay et South End, la gastronomie locale conjugue tradition et modernité. Boston offre une cuisine à la fois raffinée et profondément ancrée dans son terroir, où les produits de la mer occupent une place d’honneur.

Parmi les spécialités incontournables, le lobster roll se distingue : ce sandwich emblématique de la Nouvelle-Angleterre marie homard tendre et généreux avec un pain brioché toasté, dans une simplicité élégante. Le lobster roll revisité du restaurant du Raffles Boston, servi dans un cadre chic, a marqué les papilles et restera sans doute le grand coup de cœur gastronomique du séjour.

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Dernier arrêt au flamboyant terminal E de l’aéroport Boston Logan, avec sa silhouette de soucoupe spatiale rouge vif, avant de rejoindre le salon design de Delta Air Lines. Ce terminal dernier cri permet d’avoir un lounge à la hauteur des nombreux visiteurs au départ ou en transit à Boston. Le lieu est esthétique, volumineux, et le service de qualité. Enfin, les plats et les cocktails sont à distinguer et nous leur avons fait honneur pour un futur décollage tout en douceur. Le vol, plus court qu’à l’aller, nous éloigne doucement de l’Atlantique. Ces cinq jours à Boston n’ont pas été qu’une simple escale : ils ont été une véritable révélation. Chic et élégante, la ville dégage une douceur de vivre palpable dès les premiers pas. Désormais, nous savons pourquoi Boston vaut le détour mais surtout le séjour. Tout simplement car celle-ci brille aussi fort que les nombreux cerveaux qu’elle héberge…et que vous méritez d’être les prochains sur la liste !

Article : Paul Diey

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